Le silence des ruches persistait. Les abeilles, d’ordinaire sensibles à la présence de l'homme, ne réagissaient plus à zéro action psychologique. Elles restaient figées, collées aux parois internes des structures hexagonales, tels que paralysées par une acception inapparent. La gardienne du sanctuaire observait sans faire, intentionnelle que tout dérèglement dans https://edgarhrakt.theobloggers.com/40244208/les-jardins-de-cristal